Chefs étoilés · Pierre Gagnaire
Étoiles
1993 : la troisième étoile à Saint-Étienne
En bref
En 1993, la maison de Pierre Gagnaire à Saint-Étienne obtient sa troisième étoile Michelin. La même année, il est de nouveau cuisinier de l'année pour Gault&Millau.
En 1993, Pierre Gagnaire obtient la troisième étoile du guide Michelin. Son site officiel parle de troisième macaron. Il est installé depuis septembre 1992 dans un hôtel particulier Art déco de la rue de la Richelandière[1][2].
La même année, les honneurs se suivent. Le magazine Le Chef l'élit chef de l'année, selon son site[1].
Deux fois cuisinier de l'année
Gault&Millau lui donne aussi, en 1993, son deuxième titre de cuisinier de l'année. Le premier datait de 1986, cinq ans après l'ouverture de sa maison[2].
Michel Nave, qui l'a rejoint, l'assiste au quotidien. Il restera à ses côtés jusqu'à sa retraite, en 2021[2].
Un succès fragile
Mais le succès critique ne suffit pas. En 1996, il ferme sa maison de Saint-Étienne. Gault&Millau parle de raisons financières[2].
Son site officiel le dit sans détour : en 1996, il perd les macarons de Saint-Étienne. Il part pour Paris avec son équipe[1].
Cette fermeture ne met pas fin à l'histoire avec l'étoile. Dès son ouverture rue Balzac, à Paris, son site indique qu'il obtient deux macarons, puis trois en 1998[1].
Le parcours stéphanois aura duré quinze ans : de l'ouverture rue Georges-Teissier en 1981 à la fermeture de 1996, en passant par la rue de la Richelandière en 1992. Gault&Millau en retrace chaque étape[2].
Vingt-cinq ans au sommet
La troisième étoile reviendra vite, à Paris, dès 1998. En 2017, son site célèbre vingt-cinq ans de trois étoiles et vingt ans à Paris[1].
En 2015, le magazine Le Chef l'élit meilleur chef du monde, au terme d'un vote de ses pairs. La même année, il reçoit le prix Homnivore au festival Omnivore, à Paris[1].
Il garde un lien fort avec la ville. En 2023, il confie que Paris lui a permis de s'exprimer et de renaître, mais qu'il aime toujours Saint-Étienne[3].
Sources
Chaque fait de cette page provient de ces sources. Chaque numéro dans le texte renvoie à la source dont il est tiré.