Carrière
Chef au Péron, à Marseille, puis à la montagne
En bref
En 2008, Glenn Viel devient chef du Péron, une table étoilée de Marseille. Il enchaîne avec Courchevel, Bonifacio, puis Le Cheval Blanc, deux étoiles.
- En 2008, il devient chef du Péron, à Marseille, étoilé au guide Michelin[2].
- Gault&Millau y voit son premier poste de chef de cuisine[1].
- De 2011 à 2013, il est chef au Kilimanjaro, à Courchevel, et à La Caravelle, à Bonifacio[2].
- De 2013 à 2014, il est chef au Cheval Blanc, une table deux étoiles[2].
En 2008, Glenn Viel passe enfin chef. Il prend les cuisines du Péron, à Marseille. Gault&Millau y voit son premier poste de chef de cuisine[1].
La maison compte une étoile au guide Michelin. Pour un chef de vingt-huit ans, c'est un beau défi : garder l'étoile et imposer son style[2].
L'Hôtellerie Restauration dresse en 2019 la liste de ses postes, année après année. Le Péron y apparaît comme le premier où il signe la carte. Le jeune chef y apprend à porter seul la responsabilité d'une maison[2].
Deux saisons, deux décors
De 2011 à 2013, il alterne les saisons. L'hiver au Kilimanjaro, à Courchevel. L'été à La Caravelle, à Bonifacio, en Corse. La neige puis la mer[2].
Passer de la montagne à la Méditerranée, c'est changer de produits, d'équipes et de clients d'une saison à l'autre. Un vrai entraînement pour un chef qui aime les défis[2].
Le Cheval Blanc
De 2013 à 2014, il dirige la cuisine du Cheval Blanc, une table deux étoiles. L'Hôtellerie Restauration situe ce poste à Megève, Gault&Millau à Courchevel. Dans les deux cas, il entre dans la cour des grands[2][1].
Il y côtoie l'univers de Yannick Alléno, que Gault&Millau cite parmi les chefs qui l'ont marqué. Il apprend la rigueur d'une très grande maison[1].
Gault&Millau cite aussi des voyages en Corse, en Polynésie et en Russie. Chaque étape lui donne des idées, des produits, des techniques. Sa cuisine se nourrit de ces rencontres[1].
Un chef qui grandit
Ces postes successifs construisent son caractère. Il y gagne de l'autonomie, de l'expérience et une réputation. Les grandes maisons commencent à parler de lui[1][2].
Gault&Millau le nommera plus tard Grand de demain, en 2018. Mais déjà, un homme a repéré son talent : Jean-André Charial, le patron d'une maison mythique de Provence[1][3].
En mars 2015, il lui fait confiance. Glenn Viel part pour Les Baux-de-Provence[3].
Sources
Chaque fait de cette page provient de ces sources. Chaque numéro dans le texte renvoie à la source dont il est tiré.